vendredi 3 juillet 2009
Beach boys
mercredi 1 juillet 2009
Mythologies...
dimanche 28 juin 2009
Au coeur de ce pays
samedi 27 juin 2009
Bartone
jeudi 25 juin 2009
Fucking Basta!
mercredi 24 juin 2009
De la trendresse
dimanche 21 juin 2009
Fête de paire
samedi 20 juin 2009
De la tisane comme un objet de l'artisanat populaire
vendredi 19 juin 2009
Dans le sens contraire des pizzas
mercredi 17 juin 2009
Intermittences de...
mardi 16 juin 2009
Remembrances toulousaines
mardi 9 juin 2009
Intermittences...
dimanche 7 juin 2009
En désespoir du Causse.
samedi 6 juin 2009
Aux larmes
vendredi 5 juin 2009
Fin de partie
jeudi 28 mai 2009
Phoenix-Ala-Harja-Clermont-Toulouse-Grignols-Espagnet-Express
mardi 26 mai 2009
Cow-boys
lundi 25 mai 2009
Trips à la mode de Kant
samedi 23 mai 2009
Légende de Dublin
L'occupation des sols
mardi 19 mai 2009
Berge alien
dimanche 17 mai 2009
Moonage daydream
samedi 16 mai 2009
Les bêtes ailleurs
mercredi 13 mai 2009
La balade du café triste
dimanche 10 mai 2009
Saison de la migration vers le Nord
vendredi 8 mai 2009
Le plus pro des deux
mardi 5 mai 2009
Sombre Hérault
dimanche 3 mai 2009
H inspirée
vendredi 1 mai 2009
La grève du sol
jeudi 30 avril 2009
Electric Feel
Happy truc...
dimanche 26 avril 2009
Last broadcast
vendredi 24 avril 2009
Les Onze
jeudi 23 avril 2009
XTC...encore et encore une histoire de Pelous
mercredi 22 avril 2009
Couplets Pop refrains Rugby
mardi 21 avril 2009
Short story telling
Ancienne et nouvelle cuisine.
Et il fallait déjà retourner derrière, comme on disait dans le jargon hôtelier, à savoir aux entrées, au « froid », et même aux desserts, certains servis plutôt chauds bouillants, comme la tarte aux pommes flambées avec deux boules vanille. De la vanille bourbon. « Et les boules, rondes » râlait toujours Roger le serveur. « Fais-les lui ovale ! » ajoutait toujours le chef, histoire de faire râler l’autre d’avantage. De toute façon avec Roger ça n’allait jamais. C’était chez lui une espèce de déformation professionnelle. L’amour du geste juste, soit disant. The right man at the right place Roger avait travaillé dans un tas de grands restaurants. Des étoilés. Où obligation était faite de servir à l’anglaise. Sauf qu’aux dires de la patronne, il faisait le louffiat ici depuis vingt ans. Sa mauvaise humeur permanente, Ben ne l’expliquait pas autrement. Vingt ans à servir le même oeuf mayo, tous les lundis aux mêmes habitués, même un bonze tibétain aurait craqué. Pour tenir le coup, Roger se prenait un peu pour Yves Montand dans ce film de Claude Sautet « Garçon ».
Cette fois, Ben n’était pas sur d’avoir tout compris. Même si pour Roger tout ça coulait de source. D’un côté le XV. De l’autre le XIII. « Ben oui patate à l’eau. XIII, même en chiffre romain, ça continue de porter malheur. » Tout portait donc à croire que 13 sur un terrain et 13 à table, était au moins équivalent en terme de mauvais augure. A condition qu’on soit un tantinet superstitieux. Et le chef l’était à coup sur. Sinon pourquoi avoir confié son portable à Ben, avec ordre de suivre le match à sa place, « tu me le raconteras après. Là en plein service, je risquerais de me couper un doigt ». Et parce que, de toute façon, comme il devait aussitôt le lui avouer « les matchs importants de l’USAP, belle lurette que je ne les suis plus en direct. Pour plus leur porter la poisse, tu piges ? La dernière fois ils ont même fini le match à 14 » Depuis, en plus de son service, Ben assurait la surveillance intermittente des SMS, persuadé qu’à la fin le seul vainqueur serait bien le rugby. A 15 ou à 13, et peut-être même bien à 14.
Le rugby était bien la grande affaire du chef. Alors pour se faire parfaitement bien comprendre de son commis, lui Ben toujours à le seconder, un commis de cuisine doit savoir rester un second couteau moins tranchant que son supérieur, le chef là encore avait presque tout dit, adoncques avait-il osé telle parabole ovale un peu trop hyperbolique pour la compréhension néophyte d’un Ben toujours étranger à la grande geste rugbystique. Pour Ben, hormis deux-trois matchs de ce tournoi des cinq ou six nations, il n’aurait su dire exactement, entraperçus d’un œil assoupi pendant se coupure, le rugby restait un sport secret jalousement recroquevillé sur ses terroirs. Ben avait des lettres. Comme on pouvait l’entendre à la belle époque. Une école d’art dramatique et plusieurs petits boulots en attendant, avaient certes entamé la plupart de ses résolutions, mais on ne la lui faisait pas. Vu comme ça, le rugby vous avait quand même un côté un peu franc mac’
Une belle référence qui prouvait le bon goût cinématographique du vieux louffiat, et illustrait le niveau plutôt élevé de mythomanie dont ce dernier souffrait. Là où l’Yves Montand de « Garçon » était absolument divin, la patronne parlait comme ça usant abondamment d’une kyrielle d’adverbes en surabondance, bref, là où l’Yves délivrait au public féminin de sa brasserie bons mots rassurants et clin d’oeil de vieux beau plus séducteur tu meurs, Roger servait à l’usage de ses vieux clients, l’éternel laïus un brin réac, où il morigénait méchamment cette jeunesse actuelle. « Rien que des fainéants ». Et tous plus ou moins petits cons. Il faut avouer que de tels propos ivres de châtiments et servi au moyen d’une langue aussi peu châtiée, choquaient énormément la patronne, petite soixantaine, divorcée de longue date, fausse-blonde mais pas trop, et dont vous connaissez à présent le tic langagier, qui très souvent, dès la fin du coup de feu, tâchait de le sermonner sur un ton toujours un peu trop paternaliste de l’avis même de l’intérèssé, lequel brandissait aussitôt, après coup, l’argument massue qui assommait net les dernières bonnes résolutions de la dame, à chaque fois pareillement désemparée face à autant d’ingratitude « de toute manière, si ça continue comme ça, je mets la clé sous la porte. Fort heureusement, le chef a une meilleure mentalité que vous. »
Pas si sur que le chef en question fût animé des meilleurs sentiments à l’endroit de la dame. Mettons qu’il se voyait assez bien finir dans ce petit restaurant, là même où il avait débuté. Du même age que la patronne, il ne lui restait que trois ans à travailler avant de tirer sa révérence. Direction le Roussillon d’où il était arrivé, trente ans plus tôt, monté en région parisienne pour le boulot. « non parce que si j’avais trouvé à me faire embaucher par chez moi, jamais, tu m’entends, jamais je serais venu moisir ici. Et puis, quand je dis moisir, je te parle même pas de tous ces matchs de L’USAP que j’ai manqué. Trente saisons putain. Bon maintenant, avé le câble et le magnéto, je peux les regarder après le service. Bon un match moins l’ambiance du stade, avec tous ces Usap, Usap, c’est déjà pas trop folichon, mais alors passé minuit devant une assiette de nouilles froides, c’est des trucs à finir espion vidéo pour le XV de France oui. »
Le chef oubliait toujours de dire que son caractère de tête de lard exécrable, avait poussé à bout presque tous les patrons de restaurants de tout le grand Sud-Ouest. Pour le reste il ne mentait pas. Le rugby était la grande affaire de sa vie. Avait-il seulement un nom ce chef? Ben n’en savait rien et se serait d’ailleurs bien gardé de l’appeler autrement. Le chef était le chef. Et ben n’avait qu’à rester à sa place. Derrière. Au soutien. Ben savait, le chef lui avait d’emblée expliquer son point de vue, qu’en cuisine il y avait celui qui jouait du piano, et l’autre, à savoir lui Ben, dont le rôle était de veiller à ce que l’instrument soit toujours parfaitement accordé. En cuisine, le chef ne tolérait aucune fausse note. La cuisine était un art compliqué, ne souffrant pas la médiocrité. La cuisine, avec un grand c. La vraie. Celle de toujours. Il y avait, sur ce point le chef avait été on ne peut plus clair, ceux qui la servaient avec ferveur et respect absolue des secrets de la tradition, le plus souvent et pour bien aller, hermétique aux profanes. Et puis tout un ramassis de cuistots à la petite semaine qui, non content de ne rien comprendre à cette discipline délicate, avait poussé la cuistrerie en posant les bases de cette nouvelle cuisine. Une pure aberration.
Pour le reste, la parabole ovale du chef tentait donc un parallèle assez oiseux entre rugby à XV et grande cuisine éternelle, deux disciplines aux règles éminemment compliquées, et leurs pâles dérivés, à savoir ce rugby à XIII et cette nouvelle cuisine qui, à son avis, résultaient simplement d’une volonté de tout simplifier à l’usage des béotiens. Mais le chef avait bon espoir que l’intérêt supérieur de l’art culinaire finisse tôt ou tard par triompher. Après tout, le jeu à XIII, malgré ses efforts racoleurs, n’avait jamais pris. « bon même si c’est vrai que par chez nous… » Par « chez nous », comme Roger l’avait expliqué à Ben, le chef, en l’occurrence leur chef à tous les deux, entendait le Roussillon où le XIII catalan était au moins aussi populaire que son homologue quinziste.
dimanche 19 avril 2009
Le stade du miroir
samedi 18 avril 2009
La nostalgie came around
mardi 14 avril 2009
L'Irlande c'est l'imaginaire
http://www.deezer.com/track/2828446
samedi 11 avril 2009
Les porteurs de lanternes
Le meilleur temps de la vie
vendredi 10 avril 2009
A cup of Beckett
jeudi 9 avril 2009
Le secret de Mr Synthèse
mardi 7 avril 2009
Passe-partout...à la mélée
dimanche 5 avril 2009
Masse et puissance
vendredi 3 avril 2009
Every time I look in your eyes
http://www.youtube.com/watch?v=ycGBwlvIPtw
mercredi 1 avril 2009
again and again...Tou-lou-se- Tou-lon ( le reste c'est du bidon)
mardi 31 mars 2009
l'homme des hautes plaintes...bang bang...bang gang après...
Let's go to heaven...et lamper Duzan
lundi 30 mars 2009
viril avec un grand vis
Et à part ça, dire qu'hier on s'était dit, redit, bon alors l'heure de saliver ou bien ( parfois on se dit et se redit rien que de ces choses essentielles tu sais...) , dit et redit ça devant l'alléchante affiche Stade Toulousain- Stade Français, et donc le bourrichon monté et remonté mieux qu'un coucou clock, suisse pour sur, un coucou qui te salue bien, toi, toi et tiens toi aussi le Tigre futur grand sportif d'aujourd'hui; et même qu'on commençait à taper un peu partout dans les placards kitschos de sa kitchnette ( one more trip, un autre grand titre par Bang gang ,moi si j'insiste un tantinet mon Seb tu dis hein...je vieillis, mal c'est entendu, et ça empire d'heure en heure, la vache qu'on était plus jeune avant) et moi je vous dis ça, mais c'est adoncques qu'il te faut savoir, cher lecteur mon ami, que la dite kitchenette ( au bon vieux temps jadis et conséquemment rugbymane ( la nostalgie de l'éternel regretteur d'hier que je suis, voici donc mon petit truc et pis c'est tout), la gambas sitôt épilée se laissait flambée par le frangin, fameux ailier-gazelle-ailé-aux -semelles-de-vent itou, un arrière au toupet bernat-sallien si, si) que la dite cuisinette est restée depuis tout ce temps toute grise anthracite et que ceci incite toujours plus ou moins à certains petits scream entre amis; et donc même que rien qu'à cause du people Stade toulousain- l'autre stade, on punchait et uppercait les pauvres placards et que jusqu'à tout le proche voisinage l'insuportable boucan supporter ( de quoi ça je suis redondant?), se répercutait, et le tout proche voisinage de se penser possiblement: oh non l'autre fada l'est déjà tout à donf, mazette et mazeltoff les Experts ont qu'à bien se tenir, oh et même qu'aussi on ressortait nos vieux crampons ( des duarig je précise pour les plus fetish d'entre vous mes petits chatons) tout rotomoulés dans l'espoir ( ah l'espoir mes amis...) de se gravir certain petit pic de Dante perso avec enfer al dente de l'intensité rugbymane, et puis quoi: juste un match empoigné par le désamour des uns pour les autres et vices inversés. Capitale en minuscule versus Capitole émasculé. Oh et puis quand même à la fin un essai, pour couronner l'étoupe. Tu sais un essai tout de travers où à force de péter à la fin Basta rote. Bref. Rien que du serré. Du renfermé sous un début de printemps claustral. Du stretto pour couche tard. Bref. Du doublement serré avec un grand vis.
lundi 23 mars 2009
Le visage vert
http://www.youtube.com/watch?v=OACztIxf1ds
http://www.banggang.net/
samedi 21 mars 2009
Intermittences de 3e mi-temps
vendredi 20 mars 2009
Magnificent seven
mercredi 18 mars 2009
Dans la solitude des champs de coton
* extrait tiré de « Dans la solitude des champs de coton » de Bernard-Marie Koltès (Editions de Minuit)
lundi 16 mars 2009
Lost art of murder
vendredi 13 mars 2009
Girls in Hawaï
http://www.editionsdusonneur.com/
vendredi 27 février 2009
la nostalgie des mains
mercredi 11 février 2009
Bled runner...
samedi 7 février 2009
Tournoiement...
mercredi 4 février 2009
Espèces d'espaces...
mardi 3 février 2009
La nuit jeu ment...
dimanche 1 février 2009
Watermelons
mercredi 28 janvier 2009
Le dernier Pôle austère: Guy Novès
lundi 26 janvier 2009
Trop de soleil tue l'amour...
dimanche 25 janvier 2009
Récréation gronde?
mardi 20 janvier 2009
Clermont tonnerre, Toulouse, Glas, go...
Et même que l'un de ces centres les plus appréciés par ici où que donc l'extrême centrisme, comme tu as vu, a le plus souvent valeur d'oukase au cas où l'on nous jetterait à nouveau ce "rugby des blocs" à la figure, ici dans ces parages rugbymanes, celui-ci ainsi donc Stéphane Glas, on se félicitait de le voir aligner par le Stade français à l'heure d'aller épuiser ses derniers espoirs, se frotter le cuir aux coriaces diables rouges tout écarlates des Scarlets. Puisque, c'est entendu nous n'avons plus trop l'esprit à rire, étonnant qu'après tout ce temps le fair-play tombe toujours autant à plat, on vous passera le coup des chevaux écarlates et conséquemment des Scarlets au haras, mais sans négliger de redire qu'à la suite des joueurs nobles et rudes de Glasgow on a encore eu un bel aperçu de rugby de mouvement grâce à ces " pays" de Galles. Et tout mêmement le "post-portrait" de Stephane Glas, dommage, passait à la trappe par la farce des choses.
Et tout cela finissant d'agacer nos neurones pire que langue sadique passant et repassant sur dent malade, presque on allait oublier d'évoquer le statut d'ancien lauzeur magnifique, L'ASM et son attitude masochiste de la première partie de championnat, devenue en un tournemain cette équipe de Clermont tout soudain, l'espace de trois matchs, haut hissée au niveau d'excellence qui fut le sien les deux saisons dernières. Et c'est peu de dire que. Adoncques l'ASM dont le cocktail un tiers "axe du mâle", le reste "large-large" peut enfin se couper à l'eau, ferrugineuse, de Scelzo...Pilier coup de tonnerre et frère animal dont le retour dans la cage de Clermont fait à nouveau d'icelui un grandissime favori pour le titre...domestique.
samedi 17 janvier 2009
Intermittences de...
Les joueurs du Stade toulousain, sont un peu comme les femmes chez La Bruyère. Ils sont extrêmes: meilleurs ou pires que les autres.
vendredi 16 janvier 2009
Montpellier; le sien, le tien , le leur...
...oui sous peu le notre de MRC des fois que Perez le ligueur en appelle aux feuilles mortes de quelque tombola nationale, un petit grattage pour sauver le patrimoine, et pourquoi pas ...Mais déjà d'héler, hélas trois fois hélas, à la rascasse, l'ennemi Nicollin, oui oui ce vieux cher Lou lou de mer, on le croirait pas, et juste après que son fiston ait été bitterois ou les deux. Ce jeu est bien le plus imprévisible qui soit ,sans parler des nombreux rebonds par quoi il virevolte au plus impromptu des prompteurs. Un coup pile, des fois face. Et surtout, en voilà enfin un de sport qui ne souffre pas la présomption d'innocence. Voici donc ce qu'il en coûterait de lui exhiber à sa gueule de vieux buveur de bois bandé, allez hop, rien moins qu'un titre dans un, ou deux, ou trois...ans. Hier un Yvan Patet annonçant ni plus ni moins que son Lou allait , comme ça sur commande, te vous sortir du bois...Entre temps Yo Lo Tingaud et son mégalomaniaque Agen tribu, lumineuse puissance au bout de quoi Kelleher devait offrir le titre au stade qu'on a dit tantôt...et donc là plus près de toi, de vous, de nous, tout juste quelques semaines de ça, l'homme blond, fin et racé du Belmont qui plus modestement vient te promettre une queue de Chabal par ci, un pis Nallet par là, et puis tout soudain au nouveau conquis de dernière minute de l'ovale, Montpellier, le tien, le sien et donc à force tout bientôt le notre, de lui promettre qu'il se toucherait, le plus normalement du monde, suffit d'être ambitieux et pour le reste Navizet aviserait, le fichu bout de bois, quand ça... oh et bien ma foi, voyons si nos calculs, mettons pile poil dans trois ans et quelque soixante grains... et là ils , tu, vous et bientôt nous, si t'as compris le coup, disent: joli coup baron!
jeudi 15 janvier 2009
L'espace aspire
...et cette façon, loin de n'être qu'une manière de plus, aurait plutôt à voir avec le romantisme. Mettons qu'elle en serait la source. Et qui sait d'ailleurs si avant de naître... seulement le néant...un peu quand même. Même si, oui bon d'accord, le jeu de ligne australien...Celui du pays de Galles quand il travaillait d'un seul cœur la vallée de la Taff...oui, le stade Montois des Boni et juste avant les patriciens Lourdais de Jean Prat...C'est vrai. Mais continuons, voulez-vous bien, à postillonner tel postulat de départ. Et donc qui sait si avant de naître...le néant, en terme de romantisme, un peu quand même. Parce que d'abord, hors la loi des "tout noir", cette black magic, en terme d'efficacité et de d'esthétisme pur, on a beau cherché, secoué les statistiques cul par dessus tête, beau se creuser les méninges jusqu'à la méningite, on ne voit que ça, le jeu existentialiste du stade toulousain. Que ça à travers les vingt dernières années et quoi d'autre?
What else? Allez un tas d'autres façons, quand même, mais pour la plupart tellement dénuées de manière que. Ou alors rien que ça. Des manières justement. De l'artefact un peu trop factice. Des fils qui à force d'être sans cesse retissé, fondamentaux Conquet et dévalués, sur le même métier trahissent la besogne inlassable. L'ouvrage pue la sueur. Alors donc qu'avons nous de réelle et novatrice alternative? Le jeu dans les grandes large-largeurs des clermontois...certes. Celui clinique, presque calculateur, du show parisien: cet art de vous cueillir à froid, souvent cette équipe s'apparente à un groupe de "rapt" passé maître dans l'art du hold-up sinon du grand slam. Là-dessus une conquête solide, des génies placés là où il faut. Rupture et relances...oui, oui...A moins que peut-être, le jeu méta bloqué, voire bêta bloquant à la sauce catalane...Et puis cette année dans l'attente encore et encore de grand soir, de La nuit magique, cette année le fluide Carter... A moins qu'on trouve toujours de l'intérêt au huit bayonnais, au huit seulement vu qu'après le 10 et même avant, rien de nouveau sous le soleil...A la fougue pleine d'orgueil du MRC...What else?
Beau trifouillé dans le ventre mou et les trips Montalbanais, que cette façon toulousaine, maintes fois contrefaite, qui reste la seule, l'unique, où l'espace invite à ce point les prodiges à improviser, la seule qui prête à élucubrations de zébulons. Et quand bien même elle ne serait pas celle qui gagne toujours à la fin, jamais à l'abri de la tentation, victimes parfois de ses péchés capiteux, beau trouver à redire, même dans ces pires moments, où elle ne brille que par éclairs, cette façon qu'elle-qu'ils ont, avants-trois-quarts emmêlés dans la même sarabande de contrebandiers, cette façon de laisser l'espace aspirer le monde...
jeudi 8 janvier 2009
Collins- Maillard
...sauf que, ici comme d'hab, on risque de vous en trouver des correspondances, comme ça, post restant. Mais déjà d'un peu d'histoire pour votre édification personnelle, ça qui sur le coup des 17h sous peu frappées au coin obscur de l'hiver, ça qui donc ne nuit jamais. Et déjà de rappeller, Wiképédiatement, en quelles belliqueuses circonstances le tiers Jean Colin-Maillard (un tiers du X e siècle de l'autre siècle, avant l'ère de la Xbox ça se console comme on peut, n'ont qu'à bien se tenir ) à savoir qu'un guerrier hutois, hut alors, s'en allait léguer son patronyme à la postérité soit au jeu de,si célèbre aujourd'hui, pour avoir continué à se battre les yeux crevés, et donc sans ce syphoné en hut, point de jeu de,si célèbre aujourd'hui. Et puis d'y regarder d'un peu plus près, genre yeux dans les yeux, en mode "pupille de la notion", afin que la vérité sourde de l'aveuglement festif du Jerry puis de la surdité à l'endroit du fracas que Mathieu pourrait faire pour peu qu'il joue, qui sait déjà à la place du Manny en perte de veine...enfin qu'il joue d'avantage. Sauf qu'ainsi donc , ici comme d'hab Collins- Maillard, lucidité acide de l'après coup, ça ne nous apparait dès lors plus , même si pour des raisons ( de style de vices essentiellement ) opposées, que comme deux je bandés.
mercredi 7 janvier 2009
Floconnement
...ça floconne chagrin de nouveau et dès la revoyure bonne annuelle, non m'enfin quoi, et partout et même ici et là, que ça floconne sur ce top 14 que d'aucuns verraient déjà joué d'avance et que voici que voilà que, tiens, les demi-finalistes on se les connaîtrait, le tout emballé dès janvier...Allons un peu de sérieux...ou justement un peu moins...Comme ici, bonne année et tout, on pense que Brivistes, Basques ( mêmes ceux de Biarritz tout chambrés d'amour qu'ils sont), surtout Montauban et aussi Montpellier après piquette ( oui mais le stade toulousain tout de même; et que ça fait plus de vingt ans que ce rugby-là...à méditer encore et toujours) au piquet , oui, oui, aussi Montpellier tout rudement renvoyé à ses chères études...de marché des transferts, comme ici donc on pense, même si certes oui un peu de l'avis d'Antoine à l'endroit de ce Toulon où même après l'aubaine Hueber tout semble décidément marcher à l'envers, que tous ceux-là ( cités là-haut) donneront du fil à retordre ne serait-ce qu'à L'ASM assez coutumière cette année du faux coup de Fouet pour ne pas se faire battre entre deux grands numéros d'auto flagellation, et même à cet Usap où gémis Carter ( mais lui laisser du temps), lequel Usap le moral retrouvé, quand même on vous l'avoue, nous impressionne...mas y mas...
lundi 5 janvier 2009
Dans les neiges...
mardi 30 décembre 2008
Les oiseux se cachent pour mûrir
Emilienne donc d'ordinaire rien que certaine neighbour ultra raide-bourrue et qui là tout soudain devenue fan de Short Stories ( dernières d'ovalie, saluées unanimement par l'ensemble de la critique incorruptible et tout ah ça mais...), ce grand livre qu'une poignée d'érudits, ou d'amis, voire de membres rémistes de ma famille ont lu, je parle de ceux qui ont agi de leur plein gré, Emilienne à l'endroit du dit Livre se trémoussait tel un talon à la fête de l'andouille, laquelle, la fête de, comme tout une chacune et tout un chacun ( allez hop puisque festifs les temps itou: chacun dans sa chacune ou vice inversé, et tout ou partie bien sur) sait, se déroule à la mi-août. Un peu partout en Indre et Loire. Emilienne donc prête aux dernières extrémités ( ne pas vous affoler; réveiller certain mâle désir enseveli foie grassement....ici rien qui ne dépasse en de ça de...)pour mieux m'extorquer une dédicace ( Voyons voir ...oh et pourquoi pas: "Pour toi mon Emilienne".)toute personnalisée, et sur sa lancée Emilienne donc de nous inviter mes enfants et moi à la revoyure d'une rareté en VHS ( une cassette BASF que c'est les mieux qui durent plus d'après mon Emilienne donc) en VHS si ou plait " le making off des Oiseaux se cachent pour mourir " mourir où ça...alors là, je compte sur votre culture pour me dire, ma mémoire sur le motif brusquement me trahit, feuilleton télé où Richard Chamberlain finit par crever, comme ça, télégéniquement, jeune Werther ou ver de terre, les deux se disent, par suite de quoi une flopée de grenouilles de bénitiers, tout d'abord esbaudies par la force dramatique d'un tel final cut qui donc ose ainsi retourner sa cutie, d'abord esbaudies et puis de croasser entre voisines qu'après ça et Dallas où que Bobby y l'est mort pis qu'y te ressuscite à la figure comme le petit Jésus déguisé en homme de l'Atlantide, après ça on ne les y reprendra plus. Il était midi et moi avec mon Emilienne donc sur les bras, là je décidais qu'avec tout ça de rejouissantes perspectives en plus de l'annonce de la retraite de Garba ( je n'aime rien moins qu'un rugbyman annonce ça comme ça...Sa retraite. Anonyme ou presque. Mince Garba quand même...la première fois, en 98 du siècle dernier c'était à Charletty où le stade, le seul-l'unique ( puisqu'il faut citer ses sources...Adoncques "le seul-l'unique" est en fait une bribe de phrase extraite de Short stories, dernières nouvelles d'Ovalie, recueil publié en Octobre dernier chez Atlantica ) le seul-l'unique battait l'autre stade-celui à Max, en 98 du siècle dernier, en finale de la défunte coupe de France, prenant, un peu mais bon, sa revanche après s'être fait proprement corriger en demi finale du championnat. Et Garba n'en pouvait plus de caracoler sa joie au quatre coins du terrain drapeau en pogne...nostalgie) qu'avec tout ça qu'on a dit et de la soirée diapo ( je suis un vieux clou) post visite de l'aquarium de Saint-Malo jurée-crachée-merde-la-moquette à mes petits chéris d'amour ( vous ai-je déjà dit que j'étais une sorte de maman poule en beaucoup plus poilu...) je décidai que, bon voilà, on allait tirer le rideau ici et ce jusqu'à Lundi. Entendu que les oiseux se cachent pour mûrir...
mardi 23 décembre 2008
Nache ville...skyline.
dimanche 21 décembre 2008
Rugbymane le roman feuilleton
mercredi 17 décembre 2008
Intermitt...
lundi 15 décembre 2008
Toulouse-Coldplay, Charvet-Médard et un peu beaucoup de Liban libre...libre Liban
Mais toutes les bonnes choses doivent bien avoir une faim, plutôt ça qu'une abrupte finitude tu sais, alors je sentais qu'elles en redemanderaient, les jolies choses, à mon you tube digestif, voire à quelque daily d'émotion, ah les jolies choses, et comme je cheminai en petit Cimino-assène-c'est- -ouf-ses vérités-magnifiques-sur-ses-routes-du-paradis, je me pensais, que tout de go j'irai une fois arrivé, leur dégotter sur le net...voyons...ah oui voilà: l'essai de Max Médard, tu le revois ça y est, lors de cette putain de dernière finale de Championnat et qu'à partir de ce pur moment de grâce toulousaine, non je ne crains pas la redondance, le pléonasme et tout sur écran plasma, et oui je sais que la grâce de toute façon ne peut qu'être tou-lou-saine, parce que les enfants, ça va faire plus de vingt ans que c'est un peu la seule équipe à jouer au rugby, Toulouse, mais reste qu'à partir de la revoyure de la valse à mille temps, pas vraiment du mid tempo pour le coup si tu veux bien te resouvenir encore de l'essai de Max Médard, j'irai te créer un petit clip vidéo comme ceux qui faisaient se lever les foules d'ados boutonneux de devant leur poste à...boutons, remember Albert c'était devant TV6, Nagui devait bien exister déjà, quelque part en piochant plouf plouf dans le PAF, ça te tempère toujours la nostalgie quatre vingt unarde ça tu sais, le coup de l'existence de Nagui, comme ça plouf plouf dans le PAF, et si tu rajoutes à la ressouvenance tahiti eigthies des trucs tels que Cock Robin ou bien certains song writters moitié machab vivant( un bien grand mot, je sais, song writters à l'endroit de leur étroitesse mélodique) Stock-Aitken-Waterman, infernal triptyque auquel on dut le groupe Bros..soit l'horreur en brandade telle que vécu au supplice indochinois par le Marlon obèse et peu baisant de certaine Apocalypse, et Calypso de chanter aussi tutu nunu France Galles, sans les mains, et qu'à cette époque vainement on tentait de faire sa vie dans la rock critique ( faute avouée...) alors qu'un paquet de Pall Mall il nous fallait fumer avant que de parvenir à faire coucou téléphoniquement à quelque attachée de presse, tu parles d'une affaire, sauf qu'heureusement toutes les nuits que l'apaisement du travail bien fait ne risquait pas de venir, vu que pour commencer de passer par ci par là des coups de fil menaçait de revenir quand même vachement cher, ne serait-ce qu'en terme de cancer du poumon, alors je me levais, enclenchais à tâtons la VHS où que donc la passe de Didier Codorniou ( mais avant ça Cigagna) autorisait la course folle et pleine de grâce de Denis Charvet, pur moment de sidération je dis toujours, pur moment, course d'étoile striant la nuit d'un parc des Princes où il y avait Mitterrand, trônant en majesté socialiste, nous étions encore en démocratie, heureux temps, et puis Albert Ferrasse trônant en roi fainéant, eux ils étaient encore en plein régime ploutocratique des plus ploucs aux cartes...oui bon,et même qu'à la fin ( Antenne 2 s'inspirant de ce qui alors se filmait en Australie précurseuse, avait eu belle idée de placer un rail de travelling derrière l'en but) Denis après avoir déposé le cuir levait les yeux au ciel, les mains jointes...C'est toujours à cet instant que je pleure...si tu permets...
Alors voilà comme je me rentrais mauvaise troupe ma non tropo depuis un restaurant planté en terre libanaise, et où j'avais été accepté comme l'un des leurs car entre autres j'avais eu le chic de garder la barbe Druze, les jolies choses sur leur faim, je préméditai de te me leur refaire le coup de la revoyure de l'essai de Charvet lors de la finale opposant le stade, le seul, l'unique, le rouge et le noir, pas l'autre, pouah, le trop orthodoxe malgré son pope art, au Ercété ( en 1989, bicentenaire de la révolution et nos têtes n'en finissaient plus de tourner, 1989 nous précisons pour les jeunes fans, et ne voulant surtout pas paraître désagréable, on s'arrêtera là) , et que même qu'en lieu et place de la vhs toute foutute, pour changer un peu mais pas trop, j'irai surfer jusqu'à You tube, et hop simple click pour coller " viva la vida de Coldplay" ( c'est ainsi, j'aime le pompeux lyrique de ce genre de pop music, passe que ça me colle la banane et que les bananes, c'est su de tous, y'a pas d'os dedans), oui voilà mes jolies choses qu'avaient faim " viva la vida" en guise de bande son à l'essai de Max Médard de la dernière finale...
samedi 13 décembre 2008
Rugbymane le roman feuilleton
Roman d'anticipation
...Au moins pour le tas d'adaptations cinématographiques qu'ont suscité ces bouquins. Blade runer. Minority report. The island. Bienvenue à gataca . Bon désolé mais celle set ceux qui ne vont pas au cinéma. Ne louent jamais de dvd et tout, désolé on ne peut vraiment rien pour vous. Et donc Robot blues conte l'histoire d'une sorte de Joss Randall ( Steve Mac Queen dans " Au nom de la loi", un feuilleton western en noir et blanc, mais si tu connais...allons un effort, rien qu'une fois), oui donc une sorte de chasseur de prime qui fait son beurre futuriste en tuant des replicants, des androïdes ( les androïdes femelles quand c'est incarné par Sean Young, de quoi vraiment vous emmêler les circuits, et comme de juste les fils de l'Harrisson Ford de chasseur de prime ne tardent pas à se toucher..court-jus et reviens tard)des androïdes, pas tous très catholiques, qui ont le grand tort et la coupable légèreté de croire qu'ils sont humains. Les cloneurs ont pris soin tout sadique de leur implanter des puces mémorielles indétectables et au surplus bourrées d'un tas de souvenirs précis. Une précision d'horloger suisse le cloneur responsable de la farce, et un sadisme nazillon avec ça.Brr, la science m'inquiète. Voilà qui prépare en tout cas son spectateur à supporter sa mort, prochaine. Et tu t'en doutes très atroce. A Hollywood on s'y entend et pas qu'un peu en bricolages émotionnels. Mais la Puce. C'est le grand truc de K Dick, ça le coup de la puce mémorielle...
Hop-là, mon vieux, voyons, voyons, tout ceci nous fait une petite incise, somme toute assez incitative, si l'on se place dans une volonté délibérée de promouvoir l'œuvre de K Dick, certes, certes, mais " et le rugby dans tout ça." Hein dis nous voir un peu. Une évidence je te dis. K Dick et le rugby, entre eux un lien flagrant. Tiens donc. Mais oui vieux ( oui je parle souvent comme ça, le vendredi soir ces choses surviennent sans crier gare, le point de rupture, le relâchement, oui donc je parle à mon double, un homuncule qui vient se percher sur mon épaule gauche ( la plus faible ), oui lisant ça tu te dis certainement que tu as l'a déjà lu, quelque part, précédemment dans un roman d'Echenoz, lequel? ça...pour le savoir sûrement qu'il te faudrait tous te les relire,une bonne idée en passant que je te refile parce que ma gentillesse est un puits sans fond...entends l'écho que ça fait là dedans...)Et donc mais oui vieux. Comme à y regarder de plus près, le rugby est, surtout derrière, mais aussi devant ( la pile, tiens en terme d'énergie en perpétuel recyclage n'est-ce pas Wonderland, la pile dis...) à l'égal d'un livre SF de K Dick, le rugby ne s'impose-t-il pas de soi, comme un grand roman d'anticipation....
vendredi 12 décembre 2008
Se défier de la challenge...
A quoi sert d'envoyer Dax prendre une raclée à Londres...Sauf à laisser se creuser encore plus profondément le fossé entre l'esprit et la lettre d'une compétition qui étonnement par chez nous, ne veut pas dire grand chose. Par opposition on peut juger de l'engouement qu'elle suscite chez nos amis anglais. Problème de traduction ou d'intérêts ( mais pas quand même celui fameux et " supérieur du rubis" cette vieille marotte impayable de trésorier?) Sûrement. L'anglais, c'est bien connu, demeure la langue des affaires. Mais pour ce qui est du panache et de l'esprit de poésie soi disant l'apanage de nos ressortissants amateurs de beau jeu plus que de bons mauls, vous repasserez. On se souvient de la liesse immense s'emparant des partenaires de Chabal et Sheridan, lorsque Jason Robinson ( il me semble) reçut le trophée. Mais pas d'autant de joie côté Clermontois. L'arverne a beau être pudique. Allez on le soulève un peu chacun le bordel et hop à la douche...Même pas une tite mousse place de Jaude alors...y'a match ah oui, y'a match alors pas de tite...Voilà toute la différence entre nos deux mentalités. Sans vouloir faire de sociologie de club-house: les anglais, quoi qu'on puisse prétendre et pour ce qu'ils nous montrent sur le pré de la challenge cup, ne néglige aucune compétition dès lors qu'il y sont engagés, quand nos clubs, si pauvres en effectifs soient-ils ( Dax fait ce qu'il peut, c'est entendu) décident ouvertement et délibérément l'impasse. Non plus une impasse choisie sur un ou deux matchs comme la chose se pratique désormais couramment dans notre championnat.
Plus grave eu égard à nos quarante valeurs: une défausse générale préméditée d'avance, actée de longue date, soit bien avant le coup d'envoi du challenge européen. et dès lors d'essaimer les déclarations où pointe l'aveu même plus masqué, ni embarrassé ni rien, de nos entraineurs nous expliquant, très doctes knock knock, qu'en fait de coupe d'Europe bis il s 'agirait d'un labo à ciel ouvert, ainsi donc nous aurait-on menti, voilà un labo rien de plus, bande de petits lobotomisés que nous sommes, et oui donc un labo où qu'on en profiterait pour préparer la compétition domestique.D'accord...Tout ça pour ça. Le rugby, pas à dire est un jeu d'arcanes. Compliqué. Aussi ce qu'on a pu être stupide nous autres. N'empêche, n'est-ce pas un peu inquiétant à l'heure où les tournois et autres tournées ne servent plus qu'à s'évaluer entre ennemis futurs, à jauger de la profondeur du banc et de la soute à bagages physico-physique ( la taque tique tique n'en déplaise à Bourvil, depuis la mode des chandelles, définitivement pas un truc de gens d'armes)en conséquence de quoi aurait-on voulu dévaluer d'avantage l'esprit de ce jeu, celui d'un sport qui se pensait le roi, qu'on aurait pas pu mieux faire. Et tout ça, bien sur, dans l'optique monomaniaque de ce que vous savez...Mais si voyons...ce truc qui a lieu tous les quatre ans et auquel la masse s'intéresse à l'expresse ( pourquoi expresse? me demande l'Autre. Minute papillon tu vas voir. Y'a jeu de mot juste après, astuce et tout ça, moi je lui répond) à l'expresse condition que ça se joue dans son petit chez soi...non parce que les matchs diffusés à midi, voire la matin, c'est trop dur...à moins d'avoir la bière matutinale ( Et ton jeu de mot alors? Bah ce que tu peux être bête toi des fois. Ben expresse pour exprès, ça t'as pas fait le coup qui t'assonne...Rôôô le navet blafard, et zou juste après, t'as mousse, bière quoi. Tu mords l'esprit ou bien? Que fiffe. La peau de mes noix. En plus c'est pas un jeu de mot. Pas vraiment. Et là au bord de m'énerver. Oui bon, mais c'est tout comme non? C'est pas tout comme? L'Autre affirmatif: toi t'as encore bu hier soir. Moi un peu gelé aux entournures: oui, une tite mousse quoi, devant l'ordi où ça écumait guère question vague à l'âme. Une tite mousse et pis une autre tout aussi tite. L'Autre inquiet: Oh et ben vieux, alors quoi? Triste pour Dax. L'Autre, y'a pas, faut toujours qu'il...Non Dax rien à cirer. Dax c'est une équipe Canada dry. Parait que ça doit descendre et puis ça reste. Dax faudrait savoir, oui ou merde, si ça en est ou si ça en est pas? Et l'Autre d'insister ( je vous confirme: mon enfer c'est bien l'Autre) Et Albi c'est Canadra dy. L'Autre quand vous passez votre nuit devant un ordi à la con qui n'écume que dalle question vague à l'âme et nouvelle à se finir d'écrire pour que ta nuit te soit douce au matin sinon gare à la sale foutue journée de merdoiement général qui t'attend, non L'Autre faut qu'il...Canada dry, idiot-bête, Canada dry faut dire? Oh et puis laisse tomber. C'est quoi dis ton Canada...Encore un jeu de mot qu'en serait pas vraiment un. Laisse tomber je te dis. Tu vois pas qu'y'a des gens là...)
jeudi 11 décembre 2008
Intermittences de....
Le monde s'effondre
...ceux-là en leur temps faisaient pluie et beau temps sur notre élite élargie qui à coups de pack de fer qui savait défaire les blocs d'en face, qui à grandes envolées, révolues et a volo, de centres aux ailes d'avant, ceux qui planaient longilignes à vol d'oiseux Et c'était triste de repenser à tous ces bastions-là qui un à un cédèrent à l'ironie grinçante et trébuchante, à ça et aux frasques du truc, fichument à cette satiété du pestacle. Et bien sur je parle de Quillan, champion de France Quillan, premier club, Quillan, à s'être professionnalisé aux temps de son chapelier de mécène. Il s'appelait comment déjà...Bourrel...et le galure... un spécial Thibet, et quel dommage puisque selon toute probabilité, aujourd'hui encore, on ferait grand cas de la cause...Thibétaine...
Il y avait le grand Lourdes au jeu si miraculeux. Et son rival de toujours, parmi d'autres, le stadoceste tarbais. Et voilà ceux là aussi se sont depuis abatardis à force de Derbys à l'accent plus pentus, et le jeu s'est délité comme les murs anciens des plus belles forteresses , faute de caillasse...
Et que dire des montois de Boni, Et tiens de Mazamet, mazette te souvient-il de Mazamet, ah ça mais et de Lannemezan, de Lavelanet et de La Voulte des frangins Cambé..Et tous les autres, trop nombreux pour peu qu'on veuille tous les dénombrer ( Lou y es-tu? )parmi les décombres, tous les autres en cette époque d'altérité en voie d'altération, dont la gloire n'est plus qu'un poudroiement épars qui persiste encore les jours de grands vents à hanter le pourtours déserté de leurs ruines...Tout un vieux monde chaque jour un peu plus effondré...
mercredi 10 décembre 2008
Maffé pour toi...
Le quart: Stoop ou encore...
Oui, oui, on se disait, se demandait, supplice chinois autant que turn over de la pensée situationelle, on ose risquer un situationiste de peur de quelque représailles un peu ferroviaire- beaucoup à la sauvette, oui, oui, on se demandait si par exemple Toulouse allait tenir le choc à l'heure de se transporter à l'ancienne en Newport, puisque c'est entendu, ce Stade là nous la joue un peu " le roi vient quand il veut" ( beau livre d'entretiens de Pierre Michon chez Albin Michel, il faut lire les enfants...surtout quand s'agit de bons livres, quand s'agit de bons livres, comme ça d'un coup soudain ça vous agite) à laisser traîner en route moitié moins d'occases qu'il n'en faudrait à Mont de Marsan, Castres con et Toulon té vé pour se maintenir et tout ça en une seule mi-temps, gare à ne pas se gonfler de votre suffisance jolies oies capitolines, songer plutôt à se gaver en ces périodes de fêtes, voilà qui serait sûrement plus judicieux.
Oui, oui, on se disait, se demandait, et quid alors de l'autre Stade, le bigarré, le festif à paillettes coaché par l'ex missile dominicien qu'on aurait assez bien vu aussi en missi dominici maître és paillottes et explosions, plusieurs cordes à son art, et tu sais aussi bien que moi comme ça sert toujours, les cordes, à mieux s'y retrouver dans le parcours fléché de l'après coup, mais puisque pas responsable du casting, oui, oui, on se disait , se demandait si les partenaires du Juan Mage (revenir à des tours moins passe-passe peut-être...) auraient la force contre ces Harlequins de concourir en fin de semaine pour un nouveau Stoop ( le nom de l'écrin so class où s'évalue la britisherie de nos arlequins...anglais jusqu'au bout des angles) ou encore....
mardi 9 décembre 2008
Yes we cam...ou...
Mardi atelier poetry
Christophe Deylaud s'ébroue sépia ce bruit soyeux d'étoffe même adulé par gens dans leur jeune age agenais...
...et de repenser aux blessures du gel dont les morsures doivent faire plus mal de ce côté ci de Castres, de ce côté-là de Biarritz, de Mont de Marsan...
Maigre gerçure sous le regard du froid
Et cette humidité humilie tous ces hommes
Leur œil vitreux se glace vite d'effroi
L'hiver au débotté commence avec l'automne
...poésies jetées sur des bouts de nappe à quatre sous...
vendredi 5 décembre 2008
Poetry contest
"les guerriers se tenaient sur la verte prairie,
Tous équipés en guerre, et la mine aguerrie
Bariolés ainsi qu'un feuillage automnal;
Et la haine qui fait combattre tous les êtres,
La haine qui brûlait les yeux de leurs ancêtres
Incendiait encor leurs yeux d'un feu fatal."
Et les Blacks entretemps ont du toucher terre, voilà redescendus, corps et cœurs en surchauffe, de leur long nuage. Blancs. Leurs elles déjà empressées de rafraîchir leurs ils à l'ombre de leur main.
Un roman Feuilleton sur le site communautaire la Famille RRRugby
mercredi 3 décembre 2008
Crûment....
Et donc Georges mentait toujours un peu beaucoup aux cadets dont il avait la charge en plus de son boulot de docker à docs. Mais c'était à chaque fois des demi-mensonges. Et mettons que pour faire passer la pilule du demi-mensonge du jour,la faire glisser plus vite, tout en douceur et tout ça, Georges jurait, sacrait, usait d'un langage très cru. Vraiment très cru. Georges parlait crument. Par exemple à tel petit ailier surpris en train de tanguer dangereusement aux abords du vestiaire, et la porte comme il avait presque failli se la louper en pleine gueule, celui-là pris d'un soudain mal de mer à force que sans cesse il avait du tirer des bords tout près des lignes, lui qui n'avait ja-ja jamais navigué, à tel petit ailier de poche, et mon dieu sa mine plus qu'une peau poissée de boue, un peu grisâtre par la poisse de n'avoir pas pu,pas su, oh non pas ça, et mon dieu cet œil si creux, ce regard éperdue où la honte longtemps perdure, et juste au-dessus, pour couronner le tout, de ces arcades un peu trop sourcilleuses pour un ailier de poche, des arcades pas très raccord avec le reste et qui se seraient beaucoup mieux accordées à la physionomie de mineur de Carmaux qui faisait, avant, tout le carme de telle ou telle seconde latte, zélotes très Ancien testament rompus aux contemplations pas très apostoliques de l'Elite élargie, frères carme qui vous jouaient...tous les coups " à la main", à tel gamin déjà en train de se retourner la tête avec tous ces même sens,même sens, et bientôt sous la douche, tu peux en être sur, ses doigts crispés sur la savonnette qu'il ne trouverait pas plus glissante que ce foutu bout de cuir, bientôt de se mettre à se ronger les angles de course à venir, tout droit qu'il irait le prochain coup, tout droit et le dos bien roide, qu'il péterait comme il l'avait vu faire à ses oncles quand ils se mettaient en tête de durcir leurs épaules en fonçant, front bas et en avant, sur le mur recrépi de la cave coopérative, à lui, cadet soucieux, plongé dans les affreux de la récréation, Georges serait allé souffler en douce, mais j'extrapole, on se tenait trop loin, à décrotter les vieilles demi-montantes la veille confiées par Papa, se serait donc aussitôt précipité pour lui souffler dans un murmure guttural à la sauvette, ça à l'une de ses oreilles aux lobes rosies, pas tant le froid que la honte, possiblement tel mensonge de son cru:"pas grave petit, tu t'es chi...mais toute façon c'était un match de mer..." Comme ça, ce vieux menteur de Georges. Crument.
mardi 2 décembre 2008
Blanquette man.
Du côté de Limoux, tout peu à peu s'assoupissait, tout, cet air de province, tout comme un tas d'autres vieilles choses comme ça, désuètes, tout et c'était ainsi qu'on traînassait à la terrasse du France, tout à coup remarquant ce type un peu voûté, possiblement un ancien demi de mêlée, dont on finirait par entendre dire, mais plus tard, une autre histoire, peut-être ici, une autre fois, qu'il jouait, pas si longtemps, années 80 du dernier siècle tu vois, au cul du pack de Couiza qu'il cornaquait ainsi donc de sa voix raillée de folkeux des Corbières, et qu'après chaque introduction même qu'il faisait " Couiza-za zou! zou!, un demi de mêlée embrouilleur et pas que, qui dans la demi pénombre était à lamper, l'autre soir, un dimanche d'après match qu'il n'y avait plus personne, à lamper son peu de mousseux qu'un néon de mauvais augure tamisait tant soi peu. Je me disais, sur qu'en y réfléchissant bien, j'arriverais presque à me faire ma petite idée sur ce qu'il pense. Alors j' y ai bien réfléchi. Et tiens voici donc, à peu de choses près, à quoi il se pensait le type voûté sur sa nostalgie cyanurée: mince, prochaine fois faudrait peut-être moins voir à ouvrir et plus relancer à tout crin. Et au lieu de ça, mettre la main sur la balle. La garder la balle. C'est ça. La garder. Voilà, après y avoir bien réfléchi, j'étais persuadé que c'était à ça qu'il pensait mon demi voûté devant son mousseux tout tiède. Parce qu'il avait cet air qu'on voit à tous ceux qui un jour se sortent eux-mêmes du terrain. La passe, celle qui s'imposait pas, en tout cas s'imposait plus, et vois comme le sort trouve toujours moyen, toujours, de s'acoquiner de ce genre de mauvais tours, cette foutue passe, alors que la garder la balle, la garder et voilà, la passe qui donc s'était faite intercepter et tout ça, alors que son équipe, encore et pour deux points, menait, deux points c'est pas beaucoup mais une finale ça se gagne et puis c'est tout. Voilà. Du côté de Limoux, voûté comme on a dit, pas revenir là-dessus, voûté à la terrasse du France, il y avait ce demi de mêlée qui s'était mis, dans les années 8O du dernier siècle, dans de sales draps. Soi-même condamné en réclusion. L'orgueil...Cet homme et son air de blanquette man éternel...
dimanche 30 novembre 2008
Sur les pas fauves de survivre...
samedi 29 novembre 2008
La vengeance de Pelous
vendredi 28 novembre 2008
Toulouse- Bayonne-express
Intermittences de...le lièvre de Vatanen
jeudi 27 novembre 2008
Le sang noir
mercredi 26 novembre 2008
Les gens d'automne...
lundi 24 novembre 2008
Obstinés tôt
vendredi 21 novembre 2008
Sandwich club.
mercredi 19 novembre 2008
Le ravage des certes
dimanche 16 novembre 2008
Un barrage contre les pacifiques...
samedi 15 novembre 2008
Blogs à part et pas que
vendredi 14 novembre 2008
Pas si fier l'islander...
mercredi 12 novembre 2008
Shoegazing...
Drop, ainsi donc drame-mélopée dream pop en écoute ici ( voir plus bas)
http://www.deezer.com/track/789601
dimanche 9 novembre 2008
Tandis que le jeu agonise à n'en plus mourrir un soir de damnés aux chandelles (dites à quand une soirée de duel, soit une longue éternité ...
jeudi 6 novembre 2008
Pumaran du tout vraiment?
Ci-dessous la vidéo réalisée par Nike Pro :
lundi 27 octobre 2008
l'auto-satisfait cite encore et cette fois part en rugbymanie...pour une semaine
"...quelques plumitifs ont pu laisser croire que le ballon ovale pouvait être une école littéraire bien carrée. Antoine Blondin, vient de suite sous la plume ; et Kléber Headens aurait inspiré, paraît-il, les pastiches d’un Denis Tillinac. Même Daniel Herrero, aussi crispant qu’il puisse être, n’a pas sa belle langue dans la poche. Un petit nouveau, Benoît Jeantet en l’occurrence, s’inscrit magistralement dans cette étrange tradition où l’ovalie se présente comme un monde en soi, une guerre sublimée par la chanson de geste. En ce domaine, Jeantet, ne nous déçoit pas et s’incarne en ménestrel d’un univers davantage que d’un sport. Et c’est à ce titre que ses nouvelles « (« short stories » en anglais) se dégustent loin des débats de vestiaires et de spécialistes. Sa faconde - méridionale, bien sûr - embrasse les toits rouges des Pyrénées (son pays) et ces mères criardes qui hésitent toujours entre le rire et les larmes. Mais comme ce type a de l’oreille, il chante aussi bien le pavé parisien luisant de pluie et de vin où s’abîma Monsieur Jadis. C’est sûr, s’il était musicien, Benoît Jeantet se situerait quelque part entre les brumes de Brel et le soleil trop chaud de Nougaro ; il ferait se rencontrer les cruels terroirs de Brassens et la grisaille du Belleville de Piaf. Et le rugby dans tout ça ? Omniprésent mais aussi discret que le parfum boisé d’une fille aux vendanges. Jugez plutôt : « C’était le temps des joyeux mélanges (…) Le temps où tous les bars du quartier Besagne accueillaient la barbe de Daniel Herrero, qui après avoir besogné de haute lutte pour la gloire du noble art, faisait encore le barde épique auprès des siens, dont les plaies viriles se pansaient peu à peu, té vé comme ça, rien qu’à l’écoute de ses paroles herbues qui faisaient la bière se cailler au jabot de l’Anglais. En trempant leurs hématomes dans l’amertume maritime. En buvant la mer, et même les poissons. » Benoît Jeantet... Retenez ce nom, c’est celui d’un écrivain. Un très bon."
dimanche 26 octobre 2008
L'auto satisfait cite...
Inter...post nuit toulousaine enfin domiciliée. Parce que ça mince juste...après certaine épizootie confettiesque sotie grotesque et pis c'est tout
samedi 25 octobre 2008
Y connaissent pas Raoul...Montbrand ( la suite)
Mais il y eût surtout cet après-midi d’automne mémorable. Ce dimanche de la vie. C’était, il nous semble, à l’occasion de l’un de ces avatars ridicules des phases préliminaires. Ces matchs où le moindre écart de conduite entraînait, à la première effluve sanguine, de terribles scores fleuves. La grande foule du vieux Pantin, des cités et d’ailleurs, s’était massée, remuante à se moucher autour d’un vin chaud comme une bande de « festaire » devant sa citerne de calimucho. Les mômes de l’école de rugby s’était pour le coup magner de se doucher à l’eau tiède. Dans la tribune d’honneur, une sorte moins enchanteresse d’Abbé Deschamps, quelques localiers prédisaient la voix déjà grenue, la pluie d’abat de grêlons, scandé à moins d’un scandale par soixante et quelques grains. C’était contre la grande équipe de Narbonne.
Et ce fut la fête la plus complète à laquelle Raoul Montbrand devait jamais convier son monde. Un bal des lazes où la jeunesse, si intrensèquement narbonnaise, glissa dans son insouciance sur le terrain mouillé par la bonne sueur dévote des gaziers de Pantin. Et du haut des gradins, on entendit que ça faisait tchic tchac sur l’herbe craquante, sous l’évidence de Léviathan de cette grâce de l’évitement. Certains avants eurent beau jeu de présenter leur visage de traviole un peu trop en travers, à la fin du match ils avaient la mine un peu pénitente de l’amant éconduit qui sait bien, au fond de lui, que les femmes ne pardonnent jamais qu’après avoir puni. Longtemps après le passage fracassant de la comète, les gosses de Pantin, de Noissy le sec, ou ceux encore plus apatrides des 19 et 20ème arrondissements, s’égosillèrent comme des godzillas camphrés en tirant des plans sur la moquette…
vendredi 24 octobre 2008
Ce blog part en vacances...et juste avant ça...
jeudi 23 octobre 2008
Droite-gauche...win win...lost lost...et pourquoi pas une valse de Pantin
« Hommage éhonté à la mémoire pas si honteuse de l’ASPTT Pantin, club formateur autant qu’ école de vie ludique et à celle de son stade Raoul Montbrand, théâtre, au milieu des cités, de la pantomine provinciale la plus intégratrice qui soit. Eloge de cet illustre inconnu qui devint champion de France de deuxième division et eût même l’insigne honneur de disputer une phase préliminaire aux côtés de Narbonne. »
Sortie de la brume de terre, la vision éthérée d’un stade de banlieue. Au bout de la ligne 7 du métro, on se retrouve à Pantin, Fort d’Aubervilliers. Le long de la nationale, comme une ligne de fuite improbable rattrapée à la sauvette par les vapeurs délavées de la ville, il y a ce muret qui évoque quelque terrain municipal du sud ouest. C’est le genre vieux complexe pour jeunesse timide. C’est Raoul Montbrand.
Aujourd’hui plus personne ou presque ne se souvient de cet endroit de province enclavé mieux qu’un village gaulois en forme de spécificité joviale, au cœur de ces cités couleur pain d’épice, dont les enfants vinrent vite apprendre à relever les cœurs en mêlées à leur sauce si piquante. Personne parmi les glorieux adversaires d’alors pour se souvenir. Personne.
Aucune âme qui vive ou qui n’ait assez survécu à ces derbys d’Ascott mulassiers où ça s’asticotait, pour la gloriole, consumée par le consumérisme du temps, de feu l’équipe fanion de Raoul Montbrand. Sur les deux terrains réservés au rugby, pas un des gamins innombrables ne vibre en secret aux exploits de la première. Pas un n’ose songer en loucedé à un prochain match de cadet en lever de rideau. Les éducateurs ne sont plus les aînés du pack de fer de l’équipe une. Ni encore moins ces gazelles Impalla qui s’empalaient quelquefois dans la lenteur d’une relance. L’équipe première de Montbrand, celle de l’ASPTT Paris, n’est plus depuis 1997. Ainsi donc décédée d’une belle mort administrative. Des suites d’une décision toute pareille.
Aucune âme qui vive ou qui n’ait assez survécu à ces derbys d’Ascott mulassiers où ça s’asticotait, pour la gloriole, consumée par le consumérisme du temps, de feu l’équipe fanion de Raoul Montbrand. Sur les deux terrains réservés au rugby, pas un des gamins innombrables ne vibre en secret aux exploits de la première. Pas un n’ose songer en loucedé à un prochain match de cadet en lever de rideau. Les éducateurs ne sont plus les aînés du pack de fer de l’équipe une. Ni encore moins ces gazelles Impalla qui s’empalaient quelquefois dans la lenteur d’une relance. L’équipe première de Montbrand, celle de l’ASPTT Paris, n’est plus depuis 1997. Ainsi donc décédée d’une belle mort administrative. Des suites d’une décision toute pareille.
L’ASPTT Paris avait du patienter soixante ans, à cochonner dans les soues des divisions et séries inférieures, avant d’accéder, en 1990, à l’Elite, élargie à près de quatre-vingt clubs, d’alors. Elle venait de conquérir le bouclier en bouclant le championnat de deuxième division à sa rude et consciencieuse façon. Le pack, vilain et méchant comme tout, relevait de certain vieux fantasme fourrouxien, lequel s’articulait autour de grandes gueules recousues par une petite main de haute couture. Tout ça qui n’était que sales tronches escagassées, bâties pour la guingasse et le combat de tranchées. Escouade de corps francs à laquelle venait s’ajouter des lignes arrières, très sujets de cette majesté des moches, dont le credo romantique était de pousser l’élégance montoise du jeu à la française à son paroxysme inoxydable, fait de tressautements toulousains. Ceux-là portaient peu ou proue en sautoir, à force de double-sautées et de jubilations combinatoires, le message du grand Villepreux. L’ASPTT Paris était un peu un mariage raisonné qui ne pourrait jamais se résoudre à un divorce à l’amiable, fût-il ami ami vicieux...( à suivre)
