samedi 21 novembre 2009
Thoreau.
vendredi 20 novembre 2009
Moins sale, moins seul
samedi 14 novembre 2009
Ton thé a-t-il calmé ta toux?
mercredi 11 novembre 2009
Péréquation
" Pas du tout. C'est juste un jeu tout ça. Ça risque de faire mal. Bien sur. Même très mal. Mais des deux côtés, tu sais, ils le savent, s'y préparent depuis longtemps. Ils ont peur, de mal faire et parfois aussi de faire mal. Il y a ceux qui aiment ça, faire mal, mais le jeu, ce jeu là surtout, parce qu'il y a tout un tas de règles qui sont faites pour empêcher que ça n'aille trop loin, ce jeu-là finit donc par nettoyer toute leur violence. Leur haine intérieure. Il y a ceux aussi qui au départ ne sont pas plus courageux que toi et moi, mais justement avec les autres ils finissent par le devenir. Mais sache surtout qu'à ce jeu là jamais de mort. Tuer n'est pas le but." "Oulala explique je comprends rien. Ton rugby ça ressemble à la guerre et c'est pas la guerre?" " Ok. Ok. Tu vois y'à cet auteur que j'aime bien. Georges Perec. Dans un de ces livres: W ou le souvenir d'enfance, il évoque, entre autres choses, le sport. Bon le sport en tant que jeu et puis le sport comme métier si l'on va plus loin. Mais là on n'ira pas plus loin. Promis. Donc toi si tu joues, et fais du sport, c'est surtout pour t'arracher un peu à ta vie quotidienne. Pour l'oublier quelques heures, la tenir à l'écart le temps que dure le jeu. Le plaisir que tu prends à jouer, à faire du sport, quand ce n'est encore qu'un jeu, ce plaisir vient du fait que tu peux t'inventer, te rêver en personnage imaginaire de ton choix. Soit le type un peu brutal, une sorte de gladiateur, parce que tu sais que ça n'ira pas plus loin, puisque les règles vont de toute façon l'empêcher, ou bien aussi, ça dépend des enfants, un personnage qui serait plus courageux que dans la vie tout ça, et ce plaisir vient aussi et surtout parce que tu sais bien que ça ne va pas durer, juste le temps du jeu, le temps d'un match, parce qu'ensuite il te faudra retourner à ta vie réelle, du coup tu en profites au maximum. Tu es alors comme un acteur de tes propres rêves. Tu comprends? Bon ça peut se compliquer si le jeu dépasse la fiction, tu vois, si ce jeu devient pour toi ta réalité, ton quotidien, ton métier par exemple. Enfin ça c'est une autre histoire. En tout cas pour toutes ces raisons, le rugby même s'il s'agit d'un sport de combat qui peut faire mal, très mal même, n'a rien à voir avec la guerre." "Moui je crois que j'ai un peu compris. Bon je vais jouer là."
mardi 10 novembre 2009
L'étroitesse de la porte
vendredi 6 novembre 2009
Qu'advient-il d'une fenêtre si peu qu'elle se lasse du triste spectacle du monde...
mardi 3 novembre 2009
Pourfendeur de nuages
samedi 31 octobre 2009
Les frites
mardi 27 octobre 2009
La richesse des nations
dimanche 25 octobre 2009
Glue
samedi 24 octobre 2009
Pourfendeur de nuages.
mercredi 21 octobre 2009
Fox trotte
dimanche 18 octobre 2009
Stoop à la grimace
vendredi 16 octobre 2009
Haka
mardi 13 octobre 2009
Bacon La Bruyère
dimanche 11 octobre 2009
C'est ainsi donc que ces gens là se légendent

Air. Le 3em morceau de l'album Love 2, voici comment ce matin je vois le monde. Einstein, lui, le percevait comme suit:" Ma condition humaine me fascine. Je sens mon existence limitée et j'ignore pourquoi je suis sur cette terre mais parfois je le pressens...je me découvre vivant pour certains autres parce que leurs sourires et leurs bonheurs me conditionnent entièrement..."Air. 3em morceau. Tu sais, une de ces scies pop planante. Jeunes amateurs de ce genre vain, fin et spiritueux aussitôt songeront à Mercury Rev au meilleur psychédélique de sa forme. Aux oreilles plus anciennes convocation immédiate et nostalgique des Procol Harum et du Pink floyd de Syd Barret. Air. Love 2. 3em morceau en partant de la droite d'un clavier en pleine descente organique de gammes. Et voici le monde tel qu'il nous apparut, hier émergeant du pays des ombres. Ma main d'insomniaque explorant son intérieur " comme si elle savourait le plaisir de l'imminence du contact". Sans le vouloir, Mario Vargas Llosa, a presque légendé, effet de synchronicité à la Jung, va savoir, en tout cas, une phrase qui siérait à quelques unes de ces légendes du noble jeu autour desquelles Richard Escot n'en finit pas, et que jamais il n'en finisse de les vouvoyer à sa belle façon humaniste, le seul, Richard Escot, à envisager l'art du portrait sportif, le seul à les soumettre avec rigueur, ces héros modernes, à la règle de l'homme, redire que ça suffit à faire de lui le dernier grand écrivain rugby, ajouter encore qu'il ne cesse de nous esbaudir, et pour toutes ces raisons, conseillons ici de lire Portraits légendaires du rugby ( sur lequel on reviendra plus amplement dès que tout relu)aux éditions Tana. Air. 3em Morceau. Love 2. Einstein. Vargas Llosa et Richard Escot. Matutinalement ces gens là ainsi donc nous aident à légender le monde.
samedi 3 octobre 2009
Too much flesh
dimanche 27 septembre 2009
Avez-vous déjà songé...
vendredi 25 septembre 2009
Le ravissement rien de grave...
mercredi 23 septembre 2009
Jeanjean de la nuit...
L'eau du Gange.
samedi 19 septembre 2009
Le reste du bidon
mardi 15 septembre 2009
Le grand nulle part
Et donc M'man hier au téléphone. Bon nos mères, y'a pas, toujours elles ont raison. Surtout quand elles ont tort ou bien...Alors salut. Salut...Là je me fais l'effet d'une sorte de Charles Trenet. En moins vieux et surtout beaucoup moins sur du truc...Bon quand faut y aller...Alors...ahem...Comment ça va bien vous? Bon on revient alors...Voilà, voilà. Bien, bien. Z'avez vu les matchs? Albi. Le derby basque...les Boks...Sinon. ah oui des nouvelles de Byron? Nous en fait un beau de Lord of the ring çui là... L'a enfin débourré ce bourrin de concours? Et juste vous avouer, quand même, maintenant que M'man est partie, sans ce truc où gratter deux trois bétises à la sauvette, enfin vous savez bien, et puisque, tiens, Ellroy, vous avouer que j'errais un peu dans le grande nulle part. Et croyez moi Vaucresson, même si c'est plutôt joli, n'est pas L.A.
dimanche 6 septembre 2009
Le dernier rire du moteur d'avion
mardi 1 septembre 2009
Juste un petit coup...de pouce

Et voilà juste vous dire, parce que ça ne fait aucun doute ou alors..., que vous avez l'esprit du vin, celui cher à Pérec, oui juste signaler à la sauvette, grâce à l'Autre, encore lui, que ferait-on sans sa délicate entremise, même si parfois nous harcelle un peu l'Autre, bref grâce à son énième passage nocturne rapporté comme suit" Dis Beubeu...heu désolé...Ben, t'as vue que ton ami écrivain-journaliste-bloggeur ouf gare au cumul des mandales, Léon Mazzella, oui, oui, t'as vu que les Editions du Chêne publiait ces jours-ci son Carnet de dégustation, oh juste comme il le dit lui-même sur le blog ami Kally Vasco " un petit livre à remplir soi-même... qui paraît ces jours-ci. Il s'appelle : Vins, mon carnet de dégustation...Soit "d'un carnet de format moleskine, chic, couleur vin rouge (plus envie d'écrire couleur-bordeaux, car le vin est désormais presque partout, puissamment, ailleurs que "là") et gris pâle avec un élastique pour le maintenir fermé, qui permet de noter ses propres notes de dégustation à toute occasion : au resto, chez des potes, à la maison... avec un tableau des millésimes par grande zone d'appellation jusqu'en 2006, un questionnaire bien pratique à remplir quand on découvre un vin (identité du vin, commentaires de dégustations, notes à l'œil, au nez et en bouche), et (le plus par rapport à sa première édition il y a deux ans), un glossaire de la vigne, du vin et de la dégustation, que j'ai réduit à une cinquantaine de mots indispensables... Mignon, ça tient dans la poche, c'est pas cher (9,90€ quand même), et c'est une idée de cadeau qui change, je crois, peut-être, de la bouteille achetée, garé en double file, chez le caviste encore ouvert..."Alors voilà ce qu'il fallait vous dire. Merci Kally...et grand merci l'Autre.
dimanche 30 août 2009
Definitely maybe
Je vivais seul dans les bois...
samedi 29 août 2009
Vachologie
vendredi 28 août 2009
Hot hot
mercredi 26 août 2009
Et donc les chips tu quoque...
mardi 25 août 2009
Est-ce donc vrai ça que tu aimes les village people?
vendredi 21 août 2009
Zeu à plat?
mercredi 19 août 2009
Le triangle des bermudas
dimanche 16 août 2009
Grand Merci au Journal du Rugby.
dimanche 2 août 2009
Soif de l'aube
mardi 28 juillet 2009
ça qui s'accumule
dimanche 19 juillet 2009
Montana
jeudi 16 juillet 2009
Voici pourquoi l'on est rugby
mardi 14 juillet 2009
Bitter sweet symphony
samedi 11 juillet 2009
En attendant les barbares...
mardi 7 juillet 2009
Jacasse
vendredi 3 juillet 2009
Beach boys
mercredi 1 juillet 2009
Mythologies...
dimanche 28 juin 2009
Au coeur de ce pays
samedi 27 juin 2009
Bartone
jeudi 25 juin 2009
Fucking Basta!
mercredi 24 juin 2009
De la trendresse
dimanche 21 juin 2009
Fête de paire
samedi 20 juin 2009
De la tisane comme un objet de l'artisanat populaire
vendredi 19 juin 2009
Dans le sens contraire des pizzas
mercredi 17 juin 2009
Intermittences de...
mardi 16 juin 2009
Remembrances toulousaines
mardi 9 juin 2009
Intermittences...
dimanche 7 juin 2009
En désespoir du Causse.
samedi 6 juin 2009
Aux larmes
vendredi 5 juin 2009
Fin de partie
jeudi 28 mai 2009
Phoenix-Ala-Harja-Clermont-Toulouse-Grignols-Espagnet-Express
mardi 26 mai 2009
Cow-boys
lundi 25 mai 2009
Trips à la mode de Kant
samedi 23 mai 2009
Légende de Dublin
L'occupation des sols
mardi 19 mai 2009
Berge alien
dimanche 17 mai 2009
Moonage daydream
samedi 16 mai 2009
Les bêtes ailleurs
mercredi 13 mai 2009
La balade du café triste
dimanche 10 mai 2009
Saison de la migration vers le Nord
vendredi 8 mai 2009
Le plus pro des deux
mardi 5 mai 2009
Sombre Hérault
dimanche 3 mai 2009
H inspirée
vendredi 1 mai 2009
La grève du sol
jeudi 30 avril 2009
Electric Feel
Happy truc...
dimanche 26 avril 2009
Last broadcast
vendredi 24 avril 2009
Les Onze
jeudi 23 avril 2009
XTC...encore et encore une histoire de Pelous
mercredi 22 avril 2009
Couplets Pop refrains Rugby
mardi 21 avril 2009
Short story telling
Ancienne et nouvelle cuisine.
Et il fallait déjà retourner derrière, comme on disait dans le jargon hôtelier, à savoir aux entrées, au « froid », et même aux desserts, certains servis plutôt chauds bouillants, comme la tarte aux pommes flambées avec deux boules vanille. De la vanille bourbon. « Et les boules, rondes » râlait toujours Roger le serveur. « Fais-les lui ovale ! » ajoutait toujours le chef, histoire de faire râler l’autre d’avantage. De toute façon avec Roger ça n’allait jamais. C’était chez lui une espèce de déformation professionnelle. L’amour du geste juste, soit disant. The right man at the right place Roger avait travaillé dans un tas de grands restaurants. Des étoilés. Où obligation était faite de servir à l’anglaise. Sauf qu’aux dires de la patronne, il faisait le louffiat ici depuis vingt ans. Sa mauvaise humeur permanente, Ben ne l’expliquait pas autrement. Vingt ans à servir le même oeuf mayo, tous les lundis aux mêmes habitués, même un bonze tibétain aurait craqué. Pour tenir le coup, Roger se prenait un peu pour Yves Montand dans ce film de Claude Sautet « Garçon ».
Cette fois, Ben n’était pas sur d’avoir tout compris. Même si pour Roger tout ça coulait de source. D’un côté le XV. De l’autre le XIII. « Ben oui patate à l’eau. XIII, même en chiffre romain, ça continue de porter malheur. » Tout portait donc à croire que 13 sur un terrain et 13 à table, était au moins équivalent en terme de mauvais augure. A condition qu’on soit un tantinet superstitieux. Et le chef l’était à coup sur. Sinon pourquoi avoir confié son portable à Ben, avec ordre de suivre le match à sa place, « tu me le raconteras après. Là en plein service, je risquerais de me couper un doigt ». Et parce que, de toute façon, comme il devait aussitôt le lui avouer « les matchs importants de l’USAP, belle lurette que je ne les suis plus en direct. Pour plus leur porter la poisse, tu piges ? La dernière fois ils ont même fini le match à 14 » Depuis, en plus de son service, Ben assurait la surveillance intermittente des SMS, persuadé qu’à la fin le seul vainqueur serait bien le rugby. A 15 ou à 13, et peut-être même bien à 14.
Le rugby était bien la grande affaire du chef. Alors pour se faire parfaitement bien comprendre de son commis, lui Ben toujours à le seconder, un commis de cuisine doit savoir rester un second couteau moins tranchant que son supérieur, le chef là encore avait presque tout dit, adoncques avait-il osé telle parabole ovale un peu trop hyperbolique pour la compréhension néophyte d’un Ben toujours étranger à la grande geste rugbystique. Pour Ben, hormis deux-trois matchs de ce tournoi des cinq ou six nations, il n’aurait su dire exactement, entraperçus d’un œil assoupi pendant se coupure, le rugby restait un sport secret jalousement recroquevillé sur ses terroirs. Ben avait des lettres. Comme on pouvait l’entendre à la belle époque. Une école d’art dramatique et plusieurs petits boulots en attendant, avaient certes entamé la plupart de ses résolutions, mais on ne la lui faisait pas. Vu comme ça, le rugby vous avait quand même un côté un peu franc mac’
Une belle référence qui prouvait le bon goût cinématographique du vieux louffiat, et illustrait le niveau plutôt élevé de mythomanie dont ce dernier souffrait. Là où l’Yves Montand de « Garçon » était absolument divin, la patronne parlait comme ça usant abondamment d’une kyrielle d’adverbes en surabondance, bref, là où l’Yves délivrait au public féminin de sa brasserie bons mots rassurants et clin d’oeil de vieux beau plus séducteur tu meurs, Roger servait à l’usage de ses vieux clients, l’éternel laïus un brin réac, où il morigénait méchamment cette jeunesse actuelle. « Rien que des fainéants ». Et tous plus ou moins petits cons. Il faut avouer que de tels propos ivres de châtiments et servi au moyen d’une langue aussi peu châtiée, choquaient énormément la patronne, petite soixantaine, divorcée de longue date, fausse-blonde mais pas trop, et dont vous connaissez à présent le tic langagier, qui très souvent, dès la fin du coup de feu, tâchait de le sermonner sur un ton toujours un peu trop paternaliste de l’avis même de l’intérèssé, lequel brandissait aussitôt, après coup, l’argument massue qui assommait net les dernières bonnes résolutions de la dame, à chaque fois pareillement désemparée face à autant d’ingratitude « de toute manière, si ça continue comme ça, je mets la clé sous la porte. Fort heureusement, le chef a une meilleure mentalité que vous. »
Pas si sur que le chef en question fût animé des meilleurs sentiments à l’endroit de la dame. Mettons qu’il se voyait assez bien finir dans ce petit restaurant, là même où il avait débuté. Du même age que la patronne, il ne lui restait que trois ans à travailler avant de tirer sa révérence. Direction le Roussillon d’où il était arrivé, trente ans plus tôt, monté en région parisienne pour le boulot. « non parce que si j’avais trouvé à me faire embaucher par chez moi, jamais, tu m’entends, jamais je serais venu moisir ici. Et puis, quand je dis moisir, je te parle même pas de tous ces matchs de L’USAP que j’ai manqué. Trente saisons putain. Bon maintenant, avé le câble et le magnéto, je peux les regarder après le service. Bon un match moins l’ambiance du stade, avec tous ces Usap, Usap, c’est déjà pas trop folichon, mais alors passé minuit devant une assiette de nouilles froides, c’est des trucs à finir espion vidéo pour le XV de France oui. »
Le chef oubliait toujours de dire que son caractère de tête de lard exécrable, avait poussé à bout presque tous les patrons de restaurants de tout le grand Sud-Ouest. Pour le reste il ne mentait pas. Le rugby était la grande affaire de sa vie. Avait-il seulement un nom ce chef? Ben n’en savait rien et se serait d’ailleurs bien gardé de l’appeler autrement. Le chef était le chef. Et ben n’avait qu’à rester à sa place. Derrière. Au soutien. Ben savait, le chef lui avait d’emblée expliquer son point de vue, qu’en cuisine il y avait celui qui jouait du piano, et l’autre, à savoir lui Ben, dont le rôle était de veiller à ce que l’instrument soit toujours parfaitement accordé. En cuisine, le chef ne tolérait aucune fausse note. La cuisine était un art compliqué, ne souffrant pas la médiocrité. La cuisine, avec un grand c. La vraie. Celle de toujours. Il y avait, sur ce point le chef avait été on ne peut plus clair, ceux qui la servaient avec ferveur et respect absolue des secrets de la tradition, le plus souvent et pour bien aller, hermétique aux profanes. Et puis tout un ramassis de cuistots à la petite semaine qui, non content de ne rien comprendre à cette discipline délicate, avait poussé la cuistrerie en posant les bases de cette nouvelle cuisine. Une pure aberration.
Pour le reste, la parabole ovale du chef tentait donc un parallèle assez oiseux entre rugby à XV et grande cuisine éternelle, deux disciplines aux règles éminemment compliquées, et leurs pâles dérivés, à savoir ce rugby à XIII et cette nouvelle cuisine qui, à son avis, résultaient simplement d’une volonté de tout simplifier à l’usage des béotiens. Mais le chef avait bon espoir que l’intérêt supérieur de l’art culinaire finisse tôt ou tard par triompher. Après tout, le jeu à XIII, malgré ses efforts racoleurs, n’avait jamais pris. « bon même si c’est vrai que par chez nous… » Par « chez nous », comme Roger l’avait expliqué à Ben, le chef, en l’occurrence leur chef à tous les deux, entendait le Roussillon où le XIII catalan était au moins aussi populaire que son homologue quinziste.
dimanche 19 avril 2009
Le stade du miroir
samedi 18 avril 2009
La nostalgie came around
mardi 14 avril 2009
L'Irlande c'est l'imaginaire
http://www.deezer.com/track/2828446
samedi 11 avril 2009
Les porteurs de lanternes
Le meilleur temps de la vie
vendredi 10 avril 2009
A cup of Beckett
jeudi 9 avril 2009
Le secret de Mr Synthèse
mardi 7 avril 2009
Passe-partout...à la mélée
dimanche 5 avril 2009
Masse et puissance
vendredi 3 avril 2009
Every time I look in your eyes
http://www.youtube.com/watch?v=ycGBwlvIPtw
mercredi 1 avril 2009
again and again...Tou-lou-se- Tou-lon ( le reste c'est du bidon)
mardi 31 mars 2009
l'homme des hautes plaintes...bang bang...bang gang après...
Let's go to heaven...et lamper Duzan
lundi 30 mars 2009
viril avec un grand vis
Et à part ça, dire qu'hier on s'était dit, redit, bon alors l'heure de saliver ou bien ( parfois on se dit et se redit rien que de ces choses essentielles tu sais...) , dit et redit ça devant l'alléchante affiche Stade Toulousain- Stade Français, et donc le bourrichon monté et remonté mieux qu'un coucou clock, suisse pour sur, un coucou qui te salue bien, toi, toi et tiens toi aussi le Tigre futur grand sportif d'aujourd'hui; et même qu'on commençait à taper un peu partout dans les placards kitschos de sa kitchnette ( one more trip, un autre grand titre par Bang gang ,moi si j'insiste un tantinet mon Seb tu dis hein...je vieillis, mal c'est entendu, et ça empire d'heure en heure, la vache qu'on était plus jeune avant) et moi je vous dis ça, mais c'est adoncques qu'il te faut savoir, cher lecteur mon ami, que la dite kitchenette ( au bon vieux temps jadis et conséquemment rugbymane ( la nostalgie de l'éternel regretteur d'hier que je suis, voici donc mon petit truc et pis c'est tout), la gambas sitôt épilée se laissait flambée par le frangin, fameux ailier-gazelle-ailé-aux -semelles-de-vent itou, un arrière au toupet bernat-sallien si, si) que la dite cuisinette est restée depuis tout ce temps toute grise anthracite et que ceci incite toujours plus ou moins à certains petits scream entre amis; et donc même que rien qu'à cause du people Stade toulousain- l'autre stade, on punchait et uppercait les pauvres placards et que jusqu'à tout le proche voisinage l'insuportable boucan supporter ( de quoi ça je suis redondant?), se répercutait, et le tout proche voisinage de se penser possiblement: oh non l'autre fada l'est déjà tout à donf, mazette et mazeltoff les Experts ont qu'à bien se tenir, oh et même qu'aussi on ressortait nos vieux crampons ( des duarig je précise pour les plus fetish d'entre vous mes petits chatons) tout rotomoulés dans l'espoir ( ah l'espoir mes amis...) de se gravir certain petit pic de Dante perso avec enfer al dente de l'intensité rugbymane, et puis quoi: juste un match empoigné par le désamour des uns pour les autres et vices inversés. Capitale en minuscule versus Capitole émasculé. Oh et puis quand même à la fin un essai, pour couronner l'étoupe. Tu sais un essai tout de travers où à force de péter à la fin Basta rote. Bref. Rien que du serré. Du renfermé sous un début de printemps claustral. Du stretto pour couche tard. Bref. Du doublement serré avec un grand vis.
lundi 23 mars 2009
Le visage vert
http://www.youtube.com/watch?v=OACztIxf1ds
http://www.banggang.net/
samedi 21 mars 2009
Intermittences de 3e mi-temps
vendredi 20 mars 2009
Magnificent seven
mercredi 18 mars 2009
Dans la solitude des champs de coton
* extrait tiré de « Dans la solitude des champs de coton » de Bernard-Marie Koltès (Editions de Minuit)
lundi 16 mars 2009
Lost art of murder
vendredi 13 mars 2009
Girls in Hawaï
http://www.editionsdusonneur.com/